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Nouvelles universelles Traduction du Worldwide News Avril 2001 Répandez la Parole : Il est Vivant Par J. Michael Feazell E st-ce vraiment arrivé ? La question est plus qu'académique. Parce que si Jésus-Christ est réellement mort sur une croix romaine et a été ramené à la vie, cela change tout.De la plus haute autorité C'est drôle comme nous pouvons croire, parfois, à des choses qui n'ont pas de bon sens ou qu'aucune preuve ne supporte. Des théories de conspiration abondent, de nos jours, et les journaux font des affaires d'or en tentant les lecteurs crédules avec leur constant régime de sensationnalisme, sinon de ridicule. Vous avez lu des gros titres comme : Elvis est vivant ; JFK a été enlevé par des extraterrestres ; Hitler est encore en vie ; Des mineurs ont découvert un passage vers l'enfer; Un enfant mi-humain, mi-alligator ; La fin du monde en 1999... Et il y a aussi les faits que nous prenons simplement pour acquis dans notre monde scientifique moderne : Le monde est une sphère, et non plat comme une crêpe; La Terre tourne autour du soleil et non le contraire; Un virus cause la rougeole; Alexandre Graham Bell a inventé le téléphone; Abraham Lincoln a écrit l'Allocution de Gettysburg sur le dos d'une enveloppe. La plupart d'entre nous croyons à ces choses, pas parce que nous les avons prouvées nous-mêmes, mais parce que nous croyons les autorités qui nous ont dit que c'était vrai. Nous utilisons le téléphone; qui l'a inventé ne nous préoccupe pas vraiment. Nous allons chez le médecin quand nous sommes malades; nous n'avons que faire de savoir qui a inventé un vaccin donné. Et nous pouvons jouir d'un beau coucher de soleil sans avoir à réfléchir sur la dynamique planétaire. Un fait qui a son importance Nous croyons dans un monde de faits, mais la majorité de ces faits ont peu, sinon rien à voir avec ce que nous sommes et notre choix de vie. La résurrection de Jésus est différente. Il pourrait être facile de " croire " que Jésus est ressuscité comme si ce n'était qu'un autre fait après examen de l'histoire. Mais ce fait n'est pas comme les autres. Il change toutes choses. Si Jésus-Christ est réellement ressuscité des morts, alors il est bien davantage qu'une autre des grandes figures de l'histoire. Il est ce qu'il proclame : le Fils de Dieu. Et s'il en est ainsi, alors lui et tout ce qu'il a dit doivent être pris très au sérieux. La résurrection de Jésus est au cœur de la foi chrétienne. Nous croyons en Jésus parce qu'il n'est pas resté mort. Il a dit à ses disciples qu'il ressusciterait le troisième jour après sa crucifixion - et il l'a fait ! Le fait de sa résurrection a confirmé ses affirmations : Il était vraiment le Fils de Dieu. Et cela confirme que Dieu a agi de manière décisive pour traiter le péché humain. Célébrez ! S'il y a une caractéristique qui soit universelle chez les chrétiens de toutes confessions, c'est bien la célébration de la mort et de la résurrection de Jésus. Elle peut revêtir toutes sortes de formes, mais depuis ce premier dimanche matinal où la tombe fut retrouvée vide, les chrétiens se souviennent. Et c'est bien plus qu'un souvenir : c'est une participation. Le soir précédent le moment où il fut trahi et amené en cour pour être ensuite crucifié, Jésus mangea sa dernière Pâque avec ses disciples. Pendant qu'il bénissait et rompait le pain rituel, il dit à ses disciples : " Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites cela en souvenir de moi " (Luc 22:19). Pendant qu'il se levait et bénissait la coupe du vin rituel, il leur dit : " Buvez-en tous; ceci est mon sang, par lequel est scellée l'alliance. Il va être versé pour beaucoup d'hommes, afin que leurs péchés soient pardonnés " (Matthieu 26:27-28). Cette cérémonie toute simple, que nous appelons le Repas du Seigneur (le dernier repas de Jésus), la communion (la communion, par le Christ, avec Dieu et les frères croyants), ou Eucharistie (action de grâce), revêt une grande signification. Paul a écrit : " La "coupe de reconnaissance", pour laquelle nous remercions Dieu, ne signifie-t-elle pas que nous sommes au bénéfice du sacrifice du Christ qui a versé son sang pour nous ? Et le pain que nous rompons, ne signifie-t-il pas que nous sommes au bénéfice du corps du Christ offert pour nous ? " (1 Corinthiens 10:16). Lorsque nous mangeons et buvons le pain et le vin (ou le jus de raisin) du Repas du Seigneur, quelque chose de merveilleux, quoiqu'incompréhensible, se produit : la communion avec Dieu. Par Jésus-Christ, nous sommes unis à Dieu et à tous les croyants. En participant au commandement de Jésus de " manger sa chair " et " boire son sang ", nous ne gardons pas seulement le souvenir de ce que Dieu a fait pour nous, mais cela nous amène aussi, tous les croyants ensemble, en communion intime avec Dieu. En Christ, nous sommes " un " avec Dieu et " un " les uns avec les autres. Par la communion, nous participons à cette gracieuse unité créée de manière invisible et indescriptible. Le baptême aussi La pratique chrétienne du baptême est aussi fermement enracinée dans les premiers faits de la foi : Jésus, le Fils de Dieu, est mort pour nous et a été ressuscité à la vie. Paul a écrit : " Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en relation avec sa mort afin que, comme le Christ a été ressuscité d'entre les morts par la puissance glorieuse du Père, nous aussi, nous menions une vie nouvelle " (Romains 6:4). Aller sous les eaux du baptême symbolise une mort et un ensevelissement : notre participation à la crucifixion et à la mort de Jésus. Mais cette entrée dans la mort avec Jésus n'est que la préparation pour l'entrée dans une nouvelle vie avec lui. C'est l'ancien soi qui est mis à mort dans la tombe d'eau du baptême. " Comprenons donc que l'homme que nous étions autrefois a été crucifié avec le Christ afin que le péché dans ce qui fait sa force soit réduit à l'impuissance et que nous ne servions plus le péché comme des esclaves. Car celui qui est mort a été déclaré juste : il n'a plus à répondre du péché " (versets 6-7). Nous, humains, en connaissons un bout sur l'esclavage du péché. Nous connaissons les chaînes invisibles, mais humainement invincibles, qui nous lient par des habitudes et des passions auto-destructrices. Nous connaissons l'orgueil, les murs personnels, les défenses de l'ego, les envies paralysantes, le ressentiment, la convoitise, les désirs charnels brûlants. Nous connaissons l'impuissance, l'échec, la frustration, la dépression. Nous connaissons la solitude, l'isolement, la peur. Et nous connaissons la fin de tout cela : les ténèbres et la séparation finale que nous appelons la mort. Dieu qui nous aime sait cela aussi. Voilà pourquoi il a envoyé son Fils unique qui, sans avoir péché, s'est soumis à l'environnement cruel et implacable de notre monde noirci de péchés. L'amour de Dieu est la raison pour laquelle Jésus a pris notre condition désastreuse sur ses épaules, sans pour autant commettre de péché, et qu'il a marché dans nos souliers, ainsi que souffert, jusqu'à la mort, entre nos mains ignorantes et violentes de pécheurs. La lumière brille dans les ténèbres, mais les ténèbres ne l'ont pas comprise (Jean 1:5). Mais, pour Jésus, la mort ne constituait pas le fin mot de l'histoire. Et, à cause de Jésus, ce n'est pas non plus le fin mot de l'histoire pour vous et pour moi. Jésus a été ramené à la vie et, par lui, nous aussi sommes ramenés à une vie solide, fraîche et glorieuse : la vie éternelle. La vie du monde à venir Nous pensons souvent à la " vie éternelle " comme d'une chose que Dieu nous donnera dans le futur. Mais le fait est que Jésus a dit que ceux qui croient en lui, ceux qui " mangent sa chair " et " boivent son sang ", sont déjà entrés dans la vie éternelle. " Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle, et moi je le ressusciterai au dernier jour " (Jean 6:54). Promesse est faite d'une résurrection au dernier jour à ceux qui possèdent déjà la vie éternelle ! Peut-être tendons-nous à limiter notre conception de la vie éternelle à une époque future parce que les mots vie éternelle sonnent comme quelque chose que nous n'avons pas encore. Après tout, ne sommes-nous pas toujours mortels et ne savons-nous pas que nous allons mourir avant de recevoir l'immortalité. Mais la " vie éternelle " et l' " immortalité " ne sont pas la même chose. L'immortalité se réfère à notre corps physique. À la résurrection, notre corps mortel sera changé en corps immortel. Mais la vie éternelle (ou la vie du monde à venir) est quelque chose dans laquelle nous entrons au moment où nous devenons croyants. On peut comprendre plus facilement la vie éternelle quand on réalise que les mots grecs employés par Jean pour citer Jésus, aionios zoe, se traduisent de manière plus littérale par " la vie dans le monde à venir ". Lorsque nous sommes devenus croyants, nous sommes passés de la mort à la vie. Nous sommes entrés dans la vie nouvelle, la vie du monde à venir. Cette vie, qui est une vie de joie et d'amour plein d'abnégation dans la puissance de Dieu, remplira tout l'univers quand Jésus reviendra. Et elle a déjà débuté chez ses croyants. " Si quelqu'un veut me suivre, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive " (Luc 9:23). Parce qu'il vit Jésus a dit : " Oui, vraiment, je vous l'assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m'a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné; il est déjà passé de la mort à la vie " (Jean 5:24). Jamais n'a-t-on prononcé de paroles plus réconfortantes ! Qu'importe le degré d'éloignement que nous avons eu avec Dieu. Qu'importe le degré de noirceur et de vilenie que nos péchés aient eu. Lorsque nous croyons en la Parole de Dieu, en la Bonne Nouvelle selon laquelle Dieu a racheté les pécheurs par son Fils, nous pouvons nous reposer sur le pardon de Dieu, sur son acceptation, et recevoir la vie fraîchement nouvelle qu'il avait en réserve pour nous dans son Royaume éternel. Nous tenons de la plus haute autorité, de la plus grande qui soit, qu'au jour du jugement nous ne serons pas condamnés. Jésus dit que les croyants ont déjà traversé le grand fossé séparant la mort de la vie et, parce qu'il vit, nous sommes maintenant du côté de la vie ! Le Royaume des cieux a déjà commencé à se montrer dans le monde par le biais de la vie de ceux qui y sont entrés. Pas à la perfection. En fait, il nous arrive de donner un spectacle plutôt pourri, merci. Parfois, nous laissons tomber notre croix, ou même la jetons volontairement par terre, mais le Saint-Esprit, en nous, nous inspire toujours de la reprendre et de continuer. Le fait est que nous lui appartenons, maintenant, et que, s'il a commencé une bonne œuvre en nous, il l'amènera à complétion jusqu'au jour de Jésus-Christ (Philippiens 1:6). Vivants avec Christ Notre citoyenneté réside déjà dans les cieux, nous dit Paul (Philippiens 3:20). Et, même pendant que nous attendons le corps glorieux que nous recevrons au retour de Jésus (verset 21), nous sommes déjà entrés et avons déjà commencé à vivre, d'une façon limitée, la vie du monde à venir : la vie en la présence de Dieu. C'est ce que les Écritures appellent " le Royaume de Dieu ", " le Royaume des cieux " et " la vie éternelle ". Dans sa lettre à l'église d'Éphèse, Paul l'explique ainsi : " Mais Dieu est riche en bonté. Aussi, à cause du grand amour dont il nous a aimés, alors que nous étions spirituellement morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre les uns et les autres avec le Christ. - C'est par la grâce que vous êtes sauvés. - Par notre union avec Jésus-Christ, Dieu nous a ressuscités ensemble et nous a fait siéger ensemble dans le monde céleste. Il l'a fait pour démontrer pour tous les âges à venir, l'extraordinaire richesse de sa grâce qu'il a manifestée en Jésus-Christ par sa bonté envers nous " (Éphésiens 2:4-7). Par la mort et la résurrection de Jésus, nous avons été pardonnés du péché, réconciliés à Dieu et rendus spirituellement vivants en lui. Nous avons été amenés en présence de Dieu et embarqués dans la grande aventure sans fin consistant à connaître et à expérimenter la joie infinie de sa grâce et de son amour, même quand nous partageons ses souffrances. Aujourd'hui, comme le dit Paul, nous ne pouvons en voir qu'un " pâle reflet " (1 Corinthiens 13:12). Mais, au Second Avènement, on nous donnera un nouveau corps glorieux et nous le verrons tel qu'il est (1 Jean 3:2). Le point crucial de notre foi Notre foi et notre espérance chrétiennes sont fondées entièrement et carrément sur le fait de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Tout ce que nous croyons et auquel nous tenons en grand espérance repose sur cette vérité centrale. Parce qu'il vit, nous vivons aussi ! Voilà pourquoi la saison de la Pâque est si importante à nos yeux. C'est un temps de réflexion. C'est un temps d'auto-évaluation. C'est un temps pour revoir l'essence de notre foi et de renouveler notre engagement et notre consécration. Et, par-dessus tout, c'est un temps d'actions de grâce et de joie dans les richesses incommensurables de la grâce de Dieu ! Il est mort pour vous et moi. Et, au troisième jour, il a détruit pour toujours le pouvoir du péché et de la mort sur nous. En lui, nous, tous ensemble avec les saints, et même si nous empruntons le chemin de la croix, nous possédons le plus grand espoir imaginable. Loué soit Dieu ! Il est vivant !
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