Don planifié :

laissez un héritage durable

Par Bill Hall

Rédacteur en chef

Je suis une de ces personnes qui n'ont jamais beaucoup songé à l'avenir et à l'impact qu'elles pouvaient y exercer. C'est-à-dire, avant que j'aie à transiger avec la mort de mon père. Ma mère était morte quelques années plus tôt, mais la nouvelle réalité ne frappa pas la maison tant qu'il fut là.

Bien que maman était partie, j'avais toujours conservé un bon rapport avec cette génération. Papa vivait dans la maison où j'avais grandi. Peu importe les circonstances, j'avais toujours une place à aller si j'avais besoin d'un conseil ou même d'un endroit où demeurer.

Je me rappelle la dernière fois qu'il est venu nous visiter sur la côte ouest. Bien que j'aie remarqué qu'il avait changé un peu depuis la dernière fois que je l'avais vu (il semblait un peu moins sûr de lui), il continuait, selon son style habituel, à offrir de l'aide toutes les fois qu'il le pouvait. Lorsque Papa a fait un tour avec ma famille, dans notre vieille Toyota, il fit remarquer qu'il était peut-être temps pour nous d'obtenir une nouvelle voiture. J'ai expliqué que je voulais la garder encore quelques années, puisqu'un véhicule neuf coûtait très cher.

Il m'a regardé et a dit qu'il aimerait nous aider à nous payer un véhicule plus récent quand nous serions prêts. Il estimait qu'il avait de l'argent qu'il n'utiliserait pas et qu'il serait heureux de me le donner puisque cela nous reviendrait quand il serait mort.

À cause de cet acte gracieux, ma famille fut en mesure d'acheter une camionnette que nous avons beaucoup appréciée.

Papa, tout comme ma mère, prenait toujours soin des autres. Peut-être parce qu'il avait grandi durant la Grande Dépression. À ses obsèques, je fus surpris du nombre de personnes qui nous ont approchés pour nous dire quel bon ami ou patron il avait été.

Même lorsque nous avons fait la lecture de son testament, son souci pour sa famille était très évident.

Puisque j'étais le plus jeune, son testament stipulait qu'au cas de son décès et de celui de ma mère avant que j'aie pu terminer mes études, tous les fonds disponibles seraient employés à financer mon éducation - avant que les fonds ne soient partagés entre moi et mes deux sœurs plus âgées. Je suis reconnaissant d'avoir complété mes études au Collège bien longtemps avant la mort de mes parents.

L'héritage de mon père se perpétue aujourd'hui. Chaque fois que j'entre dans notre camionnette ou dans notre maison (dont la mise de fonds est venue en partie de l'argent qu'il nous a légué dans son testament) je pense à lui. Et je suis certain que les innombrables personnes qu'il a aidées, tout au cours de sa vie, garderont aussi cet héritage dans leur cœur.

Quelle sorte d'héritage laisserons-nous ou voulons-nous laisser ?

Chacun de nous doit répondre à cette question pour lui-même. Heureusement, nous aurons fait des projets pour aider nos familles et nos êtres chers lorsque nous ne serons plus vivants.

Peut-être que, pour certains d'entre nous, cet héritage inclut l'aide portée à la communauté chrétienne à laquelle nous avons fait partie pendant de nombreuses années. Les dons planifiés ont joué un rôle critique dans le financement de l'Église Universelle de Dieu. Alors que ces dons ont varié en proportion, ils ont tous aidé à garantir l'avenir de l'Église au Canada. En effectuant un don planifié pour aider l'Église, un donateur laisse un héritage dont d'autres peuvent profiter.

Cet investissement aide, non seulement à l'avenir de notre Église, mais les donateurs reçoivent aussi, ce faisant, des crédits d'impôt.

 

Léguez un don dans votre testament à

l'Église Universelle de Dieu du Canada

Par Lorraine Welsh

Avez-vous considéré inclure dans votre testament un don à l'église ? Notre directeur national, Gary Moore, en fait référence dans sa lettre du 1er mars 2001 envoyée à nos membres canadiens et à nos co-ouvriers. Les dons en héritage ont contribué énormément à notre église qui n'a pas vu de diminution de son revenu durant l'année 2000. C'est réconfortant de penser que cela puisse être une voie qui nous permet d'aider le travail du Corps de Christ.

Police d'assurance-vie

Une autre voie que vous ne connaissez peut-être pas afin d'aider l'église, c'est d'acheter une police d'assurance-vie et faire don des revenus de la police à votre mort. Cela peut générer des bénéfices fiscaux. C'est aussi une façon de faire un don sans causer un impact sur son avenir ou affecter les actifs destinés aux bénéficiaires de la famille.

Il y a deux façons de procéder concernant la police d'assurance-vie :

Désignez l'église comme le bénéficiaire irrévocable de la police d'assurance. Cette façon vous donne l'avantage d'utiliser les primes comme crédit d'impôt pour don de charité à chaque année où les primes sont versées et l'église reçoit le revenu de la police au moment de votre mort. La police peut être annulée à tout moment par l'arrêt de paiement des primes.

Désignez vos héritiers comme bénéficiaires de la police d'assurance et ensuite dans votre testament (qui peut être modifié à tout moment), faire en sorte que vos héritiers contribuent à l'église selon la valeur de la police lors de votre mort.

Si cela vous intéresse, consultez votre conseiller financier pour décider de ce qui est le plus approprié à votre situation.