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Février & Mars 2001 par Joseph Tkach pasteur général de l'Église Universelle de Dieu.
Jésus aurait inspiré une confiance totale. Jésus serait le seul à parler. Jésus regarderait la télé tandis que son épouse lui servirait des grignotines. Jésus dominerait à un tel point qu'on ne verrait jamais son épouse. Jésus dirigerait bien ses enfants. Nous nous attachons à un bon nombre de mythes risibles à propos du mariage. Quand nous essayons de vivre selon ces mythes, nous causons énormément de blessures. Les maris causent des blessures, les femmes en font autant. Nous sommes tous saturés du péché, et le péché blesse. Les célibataires Dans certains cas, il est préférable que les gens restent célibataires ; dans d'autres cas, c'est mieux qu'ils se marient. Dieu a créé l'homme et la femme pour qu'ils se marient. Cependant, il a donné le don de célibat à certains gens (1 Corinthiens 7:7). Nos célibataires nous sont précieux : il faut les apprécier tels qu'ils sont. En discutant de mariage, il ne faut pas blesser ceux qui ne sont pas mariés. Le célibat est un état tout à fait honorable. Cependant, certains gens n'utilisent pas leur célibat de façon honorable, tout comme certains gens n'agissent pas de manière responsable dans leur mariage. Peu importe notre état civil, nous sommes tous appelés à servir autrui. Selon Paul, une personne seule peut se consacrer entièrement à Dieu. Dans le cas d'une personne mariée, ses intérèts sont nécessairement divisés (vv. 32-34). Les célibataires peuvent être des agents très importants pour le royaume de Dieu. Jésus était célibataire, de même que Paul. Il est probable que Lydie et Phoebé l'étaient aussi. Votre corps ne vous appartient pas Paul traite des responsabilités des gens mariés les uns envers les autres. " Le corps de la femme ne lui appartient plus, il est à son mari. De même, le corps du mari ne lui appartient plus, il est à sa femme " (v. 4). Ni le mari ni la femme n'ont le droit de prendre une décision égoïste. Le mari ne peut pas simplement partir de son côté un soir sans en aviser son épouse, parce que son corps n'appartient pas seulement à lui, mais aussi à son épouse. Elle a le droit de savoir où il va. Ce verset interdit les décisions unilatérales, même dans le domaine spirituel ; cela s'applique également aux plaisirs charnels. Aussi, le principe s'applique autant aux femmes qu'aux maris. Il nous incombe de nous maîtriser nous-mêmes et non notre conjoint. Nous n'avons pas le droit de revendiquer nos droits auprès de notre conjoint. Nous ne pouvons pas exiger de contrôler son corps. Même si c'était notre droit, nous ne pouvons pas vivre en l'exigeant. Il faut maîtriser notre corps de manière à honorer notre conjoint. Il faut travailler sur nous-mêmes, au lieu d'ordonner aux autres. Il faut chercher à plaire et non exiger quelque chose. Tendez à vivre ainsi entre vous, écrivait Paul (Philippiens 2:5-10). Pensez comme Jésus l'a fait. Il avait à sa portée une énorme puissance. Mais il ne l'a pas utilisé à son profit. Il s'est fait serviteur, il s'est humilié pour servir son épouse. Dieu ne mesure pas la grandeur d'une personne comme nous. Il n'envisage pas le leadership de la manière que nous le faisons assez souvent. Jésus n'a pas revendiqué ses droits. Il a simplement fait ce qu'il avait à faire. Plus tard, Paul donnait des instructions aux maris et aux femmes. Il exhortait les femmes à se soumettre (Éphésiens 5:22) et les maris à se donner en service à leurs femmes (v. 25). Certains maris se disent prêts à mourir pour leurs femmes, mais refusent de changer les couches sales. Je n'ai qu'une directive toute simple à leur communiquer : mourez quotidiennement. Si vous n'êtes pas prêts à servir, vous dégagez une odeur pire que celle des couches sales ! Les instructions de Paul se concentraient sur la responsabilité des époux. Il exhortait les maris d'aimer leur femme et de prendre soins d'elle. Il n'a jamais dit aux maris d'exiger que leur femme se soumette à eux. Il a dit aux femmes de se soumettre à leur mari et non d'exiger plus d'amour ou de sacrifices de leur part. Nous devons tous nous occuper de nos responsabilités, même si notre conjoint ne le fait pas.1 Il faut se concentrer sur ce que nous avons à faire et non sur ce que l'autre ne fait pas. Méritez-vous une pause aujourd'hui ? Si nous obtenions ce que nous méritons, nous serions tous morts ! Nous recevons plus que ce que nous méritons par la grâce de Dieu. En Jésus, nous avons reçu la vie éternelle. Nous ne le méritons pas. Au fait, nous ne pourrions jamais nous le mériter. Si nos péchés étaient retenus, nous mériterions d'être punis tous les jours. À la place, nous recevons des bénédictions. Nous ne méritons aucunement une pause aujourd'hui, mais Dieu nous l'accorde tout de même. Tous les jours, il faut être reconnaissants pour les bénédictions reçues - c'est mieux que ce que nous méritons. Face à notre conjoint, il faut toujours se rappeler : ça, c'est mieux que je ne le mérite. Soyez toujours reconnaissants. Rappelez-vous de l'énorme dette que Dieu vous a pardonnée. Soyez indulgents quand votre conjoint commet des gaffes (Matthieu 18:23-35). Pardonnez-vous les uns les autres du fond du coeur, et faites-le rapidement. C'est dans une telle situation que l'Évangile du salut par la grâce s'applique sur une base quotidienne. Il nous appelle à être miséricordieux envers notre conjoint. Il nous appelle à faire des sacrifices. Maris, aimez votre femme, même s'il faut vous mettre à genoux pour lui laver les pieds. Honorez votre épouse. Respectez-la. Ne l'abaissez pas, car elle est autant héritière de la vie éternelle que vous l'êtes. Le service Pierre nous appelle à l'humilité et à l'abnégation : " Pour l'amour du Seigneur, soyez soumis à toute créature humaine: au roi qui détient le pouvoir suprême, comme à ses gouverneurs chargés de punir les malfaiteurs et d'approuver les gens honnêtes " (1 Pierre 2:13-14). Si vous ne respectez pas de façon intègre les lois de votre pays, que cela ne vous surprenne pas si votre famille éprouve de la difficulté à vous obéir. " Serviteurs, soumettez-vous à votre maître avec tout le respect qui lui est dû " (v. 18). Si, à la maison, vous dénigrez votre patron, que cela ne vous surprenne guère que votre famille vous manque de respect. Pierre écrit : " C'est à cela que Dieu vous a appelés, car le Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, pour que vous suiviez ses traces " (v. 21). Nous suivons Christ dans la souffrance et en sacrifiant notre orgueil. Si nous éprouvons de la difficulté à lui obéir, ce qui arrive à tous d'ailleurs, alors il n'est guère surprenant que les gens ont de la difficulté à faire ce que nous voulons qu'ils fassent. Les instructions de Pierre aux femmes sont semblables [à celles de Paul] : " Vous de même, femmes, soyez soumises à vos maris " (3:1). Il en est de même pour les maris : " Vous de même, maris, vivez avec vos femmes en faisant preuve de discernement... afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières " (v. 7). Si vous maltraitez votre femme, comment pouvez-vous vous attendre à ce que Dieu entende vos prières ? Soyez pleins d'égards envers elle ; cela signifie qu'il vous faut tenir compte de ses besoins avant les vôtres. Voilà ce qu'est l'amour. Selon Éphésiens 5:21, les époux doivent se soumettre l'un à l'autre. Nous n'y parvenons pas exactement de la même manière (les parents se soumettent à leurs enfants d'une manière différente que les enfants le font vis-à-vis leurs parents). Cependant, nous devons nous soumettre aux besoins les uns des autres. Il faut avoir plus d'égards envers notre conjoint que pour nous-mêmes ou encore que nous ne méritions (Philippiens 2:3). Les maris sont censés donner l'exemple. Les maris sont appelés à aimer leur femme. Cela signifie qu'il leur faut faire preuve de patience et de gentillesse envers elle. Ils n'envient pas et ne se vantent pas. Ils ne sont ni orgueilleux, ni impolis et ne cherchent aucunement leurs propres intérêts. Ils ne se mettent pas facilement en colère et ne ressortent pas les erreurs passées. Les maris devraient toujours protéger leur épouse, toujours lui faire confiance, toujours être optimistes. Ils ne démissionnent jamais (1 Corinthiens 13:6-8). Christ nous appelle à être des sacrifices vivants. Nous lui offrons notre vie. Nous vivons pour lui et nous lui permettons de vivre en nous dans nos relations quotidiennes. Un bon mariage ne se produit pas du jour au lendemain. Il faut y travailler consciemment. Quand nous vivons avec quelqu'un pendant de nombreuses années, notre patience est mise à l'épreuve. Nous y prenons conscience de notre égoïsme. L'aspect spirituel de notre vie (ou notre manquement dans ce domaine) sera évident. Nous commettrons des erreurs. Nous aurons besoin d'être pardonnés et nous devrons pardonner aussi. Que la grâce abonde ! Pardonnez-vous les uns les autres, comme Christ vous a pardonné (Colossiens 3:13). Agissez envers votre conjoint comme Jésus le ferait. Note de fin de document 1. Un conjoint n'a pas à subir de mauvais traitements ou demeurer dans une situation qui lui menace la vie.
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