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COMMENT JE TROUVAI LA VOIE QUI MÈNE À JÉSUS-CHRIST
L'armée pakistanaise s'opposait à l'indépendance du Bengladesh et, à minuit le 25 mars 1971, elle commença sa série de massacres et d'actes de terrorisme envers le peuple bengali. Après avoir été témoin de centaines de morts et de nombreux charniers, je m'enfuis du collège de Dhaka (capitale du Bengladesh) et m'enrolai dans le Muktibahini qui était l'armée de libération du Bengladesh.
Je pris conscience pour la première fois de l'appel de Dieu au cours d'une de ces nuits périlleuses ou j'essayais de me reposer sur les marches d'une église. C'est alors qu'un missionnaire m'invita à entrer, m'offrit un verre d'eau et fit preuve d'un soucieux intérêt envers ma situation difficile. Il comprit mon désir profond de combattre pour mon pays. Avec douceur, il me parla d'un grand Défenseur, Jésus-Christ, qui avait versé son sang pour nos péchés. L'histoire du missionnaire semblait être un conte de fée, mais le Seigneur planta une semence dans mon cœur. Plus tard, je me rendis au Collège Spicer, en Inde, pour étudier la Bible. Là-bas, je plaçai toute ma confiance en Jésus et m'entraînai comme soldat de Jésus-Christ. Pendant 9 mois, le peuple bengali fut victime de pillages, de viols, et de massacres aux mains de l'armée pakistanaise. Dix millions de gens s'enfuirent dans les camps de réfugiés établis en Inde et trois millions de jeunes et d'adultes, hommes, femmes et enfants, furent massacrés. Malgré cela, l'armée pakistanaise fut défaite grâce à Dieu. Le 16 décembre 1971, elle tomba aux mains des vaillants combattants pour la liberté du Bengladesh. Réalisant combien j'étais privilégié d'avoir pu survivre à cette guerre civile, je fus convaincu que Dieu m'avait épargné pour une raison particulière. Après avoir terminé mes études collégiales à l'Université de Dhaka au Bengladesh, je m'inscrivis pour des études plus poussées dans un séminaire théologique de l'Extrême-Orient, aux Philippines, et ensuite à l'Université Andrews, au Michigan, États-Unis. À l'origine, je voulais devenir un riche avocat, vivre dans une grande maison et accomplir de grandes choses, mais à la fin j'obtins mon diplôme en théologie. Dieu avait d'autres plans pour moi. Avec le temps, je retournai dans mon village natal et je mis sur pied une mission d'évangélisation, maintenant connue comme l'Association Évangélique Beangali (BEA).
Le christianisme enseigne que la vie éternelle est possible par le moyen de la foi en Christ. Il n'y a rien à perdre et tout à gagner. Pour certaines personnes, cette affirmation possède une signification de très grande importance et elles désirent suivre Jésus-Christ comme leur Sauveur. Jésus affirme à Ses disciples que les sacrifices faits par amour pour Lui seront récompensés abondamment dans cette vie. (Marc 10:29-30).
Il a ordonné à Ses disciples de s'aimer les uns les autres. Jésus leur a aussi recommandé de prêcher l'Évangile. Avec l'aide d'autres mission-naires natifs du pays, nous prêchons maintenant l'amour de Dieu dans les villages reculés du Bengladesh, distribuant des pamphlets évangéli-ques et des bibles, apportant du secours d'urgen-ce, dirigeant des écoles primaires, fournissant les soins médicaux, baptisant les nouveaux convertis et fondant de nouvelles églises. Nous désirons rejoindre toute la population rurale des 68 000 villages du Bengladesh, parta-geant l'histoire du salut d'un grand Sauveur qui nous a appelés à Le suivre. Jésus nous a dit : " Viens et suis-moi... " (Math 4:19). John Biswas est fondateur et président de l'Association Évangélique Bengali. On peut le rejoindre au : P.O. Box 776, Bryn Mawr, California 92318, USA. |