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Reconstruire l'église avec les jeunes par Dennis Lawrence Pasteur des congrégations de l'église anglaise de Montréal, Rock Forest, au Québec, et Cornwall, en Ontario. D avid Neff, du magazine Christianity Today, a récemment identifié six tendances qui ont aujourd'hui un énorme impact sur les jeunes de l'église et leurs pairs. Parmi celles-ci, il y a le fait que des jeunes chrétiens évangéliques d'aujourd'hui choisissent de plus en plus la vie commune comme alternative acceptable au mariage. Pas très surprenant, étant donné qu'aujourd'hui beaucoup de chrétiens choisissent leurs propres structures morales. Mais cela présente un véritable défi à ceux d'entre nous qui veulent attirer les jeunes et les aider à être sauvés par la foi en Jésus-Christ.J'ai passé mon enfance dans une grande église canadienne (pas l'Église Universelle de Dieu). À l'âge de 17 ans, j'ai commencé à regarder sérieusement ailleurs. Ce qui m'a motivé à partir d'où j'étais n'est pas si différent de l'expérience que font les jeunes de nos jours. J'ai vu des gens m'apparaissant de merveilleux chrétiens, le dimanche. Ils me saluaient à la porte quand je venais à notre église de brique, dans la petite ville des Prairies où je servais avec ma famille. Ils chantaient bien, se conduisaient bien, faisaient un merveilleux travail dans le chœur et faisaient de bonnes classes à l'école du dimanche. Cependant, rencontrant beaucoup de ces mêmes gens à d'autres moments de la semaine, je fus profondément dérangé par le fait que, ce qui semblait des croyances le dimanche, ne se traduisait pas en actions le mardi ou le vendredi. Je suis donc allé regarder ailleurs. Dans l'Église Universelle de Dieu (EUD), j'ai trouvé une église qui enseignait et cherchait activement à pratiquer le vrai christianisme comme mode de vie et ce 24 heures sur 24, 7 jours par semaine. Que voit notre jeunesse chez nous, aujourd'hui ? Nous voit-elle vivant notre foi toute la semaine avec la joie que donne la rédemption ? Nous, les adultes, voyons-nous la différence que cela fait pour notre jeunesse de voir la cohérence de notre style de vie qui reflète les croyances de notre assemblée cultuelle de la fin de semaine ? Ils veulent voir si nous vivons ce que nous professons. Ils constatent un double standard tout autour d'eux, sur la scène mondiale, nationale, à la maison et à l'école dans leurs amitiés. Ils doivent savoir que quelque chose vaut toute l'énergie et le combat nécessaire pour vivre ainsi, même quand c'est parfois incroyablement difficile à faire. Ils veulent nous voir œuvrer dans les moments difficiles de notre mariage et réussir, plutôt que de rejeter ces problèmes au loin au même rythme que les non chrétiens. Ils veulent nous voir nous accrocher à un emploi quelque peu ardu, comme si nous croyions vraiment que notre vrai employeur est Dieu au ciel et que nos emplois sont des cadeaux venant de lui. Ils veulent une raison d'être idéalistes, car les jeunes ont été créés pour être idéalistes. J'ai voulu être idéaliste. Je ne voulais pas que l'église soit confortable : je voulais qu'elle soit véritable. Ce fut passionnant quand j'ai trouvé un endroit où l'idéalisme se traduisait en réalisme ! L'église est tout aussi excitante aujourd'hui qu'elle l'était il y a trente ans. À nos croyances, nous avons ajouté la présence réelle du Seigneur Jésus. Nous avons toutes les raisons d'être énergiques et cohérents dans nos croyances. La différence qui m'a vraiment attiré à l'Église Universelle de Dieu de Winnipeg, à l'âge de 18 ans, fut que nous croyions en un christianisme vivant. Nous croyions aux paroles de Dieu, les avons prises en considération, en les prenant au sérieux et en déterminant comment changer notre vie de manière à vivre par ces paroles. Ce fut un véritable défi. Je le sais, et vous pouvez être sûrs que nos jeunes le savent aussi. Nous, les adultes, nous donnons beaucoup aux jeunes qui nous entourent et nous pouvons les inspirer à vouloir amener d'autres amis à se joindre à nous dans l'adoration. Ils doivent savoir que l'évangile vaut la peine d'être cru et vécu, dans notre vie de tous les jours, et que c'est notre travail de le leur montrer.
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