Deuxième Partie : L’approche face à de nouvelles idées
D
ans la dernière partie, nous avons examiné deux valeurs importantes guidant la politique de l’église en ce qui concerne les jours de culte : 1) Tous nos membres sont importants et 2) Jésus nous a commandé de nous aimer les uns les autres.Ces deux valeurs nous ont conduit vers une politique qui permet à chaque congrégation de se développer selon ses besoins à elle, en établissant son propre calendrier de culte à l’intérieur des limites confessionnelles.
Par conséquent, le calendrier cultuel d’une congrégation donnée inclura une combinaison personnalisée des fêtes de Lévitique 23 et des fêtes chrétiennes traditionnelles.
Elle peut aussi établir soit le samedi, soit le dimanche, soit les deux en tant que journées de culte hebdomadaire.
Nous avons adopté cette politique pour au moins trois raisons, la première étant que nous tenons aux valeurs mentionnées plus haut. La deuxième raison est que notre église a soigneusement observé le sabbat du septième jour pendant plus de soixante ans de son histoire, ainsi que sa propre version des fêtes annuelles de Lévitique 23.
Troisièmement, nous en sommes venus tout récemment à voir que nous avions tort de condamner le culte rendu le dimanche ainsi qu’aux fêtes chrétiennes traditionnelles, et beaucoup de nos membres se réjouissent de pouvoir rendre un culte à ces moments-là.
En suivant les instructions de Paul sur la façon de traiter les différences en matière de forme de culte, nous enseignons à nos membres de ne pas se mépriser ou se condamner les uns les autres en ce qui a trait aux jours qu’ils choisissent pour vouer un culte à Dieu (Romains 14 -15).
En même temps, et d’une manière tout aussi importante, l’on enseigne aux membres de ne pas causer de division dans le Corps en insistant sur le fait que leur position est la seule bonne. Les membres qui persistent à essayer d’avertir ou de convaincre les autres qu’un certain assortiment donné de jours de culte est le " seul véritable et biblique ", " les jours de Dieu ", ou les " seuls vrais jours ", sont sur le point de causer de la division.
Après quelques avertissements, Paul dit que ceux qui causent de la division doivent être écartés de l’assemblée (Romains 16 :17-18; Tite 3 :10). Les chrétiens doivent rechercher l’unité et l’amour du Christ à l’intérieur de la diversité, et non pas la tolérance envers la division.
Il est important pour nous tous de réfléchir soigneusement à ce que nous faisons afin de comprendre pourquoi nous faisons tel ou tel choix. Dans l’Église Universelle de Dieu, nous croyons que la Bible doit être notre guide en toute matière de doctrine et de pratique. Cette croyance est un aspect vital de l’héritage de notre confession.
Rappelons-nous notre héritage
Un des aspects positifs de l’héritage de notre église est que nous prenons la Bible au sérieux. Nous avons toujours cru que la Bible constitue le standard de vérité et que toutes nos doctrines doivent être consé-quentes au message des Écritures.
Nous nous efforçons d’être honnêtes envers les Écritures, peu importe où cela doit nous mener. Nous avons pour principe de croire en la Bible, même face aux fortes oppositions, et nous nous engageons à changer lorsque nous voyons, à partir de la Bible, que nous sommes dans l’erreur.
C’est précisément cette obligation envers les vérités de la Bible qui a incité les changements doctrinaux dans l’église au cours de la dernière décennie. Lorsque les dirigeants de l’église en vinrent à constater que certaines doctrines étaient basées sur une mauvaise compréhension de la Bible, il n’y eut d’autre choix que de changer ces doctrines.
Il y a eut un prix énorme à payer et nombre de membres, désillusionnés, quittèrent l’église. Beaucoup de membres n’étaient pas préparés au changement de certaines doctrines, même avec les preuves et les explications bibliques.
Ils ne pouvaient concevoir la possibilité que l’église ait été dans l’erreur sur de telles choses et préféraient rejeter les nouveaux enseignements plutôt que de faire face à la douleur d’admettre que leur église avait eu quelques déficiences doctrinales.
Le principe des Béréens
Quelle est notre approche envers les nouvelles idées ? Dans la Bible, il y a un bon exemple démontré par les membres de la synagogue juive de la ville macédonienne de Bérée (Actes 17 : 0-12).
Lorsque Paul leur présenta d’étonnants nouveaux concepts voulant que le Messie promis soit cet homme, Jésus, qui fut crucifié à Jérusalem, les Béréens réagirent de manière bien différente des Juifs de Thessalonique.
Les Béréens ne rejetèrent pas le nouvel enseignement. Ils étudièrent plutôt les Écritures afin de confirmer ce nouvel enseignement. Ils écoutèrent attentivement pour le bien comprendre et laissèrent ensuite les Écritures les guider pour voir s’ils pouvaient l’accepter.
L’approche commune
Les Béréens empruntèrent une approche bien différente de celle prise par les Thessaloniciens (Actes 17 :1-9). En fait, l’approche commune des humains envers les nouvelles idées est de les rejeter immé-diatement et de refuser d’écouter toute tentative de les expliquer.
Naturellement, il en résulte que l’on ne comprend pas la nouvelle idée émise et, par conséquent, l’on ne se place pas en position de juger si l’idée est folle ou sensée.
Pourtant, les gens sont étrangement confortables dans cette approche face aux choses nouvelles leur étant présentées.
Quand l’Église Universelle de Dieu présenta de nouveaux enseignements touchant les doctrines, spécialement celles traitant de la Trinité, ou du sabbat et des jours saints, les membres réagirent de diver-ses façons. Certains écoutèrent attentivement pour comprendre, et étudièrent ensuite les Écritures pour confirmer les nouveaux enseignements.
D’autres écoutèrent aussi, mais pas dans le but de comprendre. Ils écoutèrent plutôt dans l’intention de trouver ce qui différenciait les nouveaux enseignements des anciens afin de les rejeter sur la base de ces différences.
D’autres encore écoutèrent afin de trouver dans les nouveaux enseignements des ressemblances avec d’autres confessions chrétiennes dans le but de se servir de ces ressemblances pour les rejeter.
Dans les deux derniers cas, les mérites véritables des nouveaux enseignements n’avaient pas de rapport ; tout ce qui comptait était de voir qu’ils étaient différents des anciens enseignements ou qu’ils ressem-blaient aux enseignements de gens que nous ne respections pas.
Une écoute inéquitable
Quand nos doctrines furent changées, plusieurs membres n’écoutèrent pas ou n’étudièrent pas du tout les nouveaux enseignements.
Certaines personnes ne tinrent compte que de l’opinion de leurs amis, de leurs relations ou autres. Plusieurs d’entre eux acceptèrent les nouveaux enseignements, alors que d’autres les rejetèrent — encore une fois, en ne se fondant pas sur une étude personnelle du genre des Béréens, mais en se basant plutôt tout simplement sur l’opinion d’une personne qu’ils respectaient.
Cette personne, bien que respectable, peut avoir ou ne pas avoir étudié convenablement les nouveaux enseignements.
Et plusieurs de ceux qui n’écoutèrent pas du tout les nouveaux enseignements les ont rejetés pour la simple raison qu’ils étaient nouveaux.
Quelques-uns d’entre eux nous ont révélé qu’en fait ils avaient peur d’étudier les nouveaux enseignements parce qu’ils craignaient que la présentation soit une fraude si habilement imaginée qu’ils seraient trompés et menés à la perdition.
Ils choisirent donc de ne pas écouter les explications et l’analyse raisonnée des nouveaux enseignements, mais de simplement les écarter parce que, en vérité, ils étaient différents des enseignements que nous donnions auparavant.
Il y eut sans aucun doute une variété bien plus large de réactions diverses face aux nouveaux enseignements. Et beaucoup de membres les rejetèrent d’abord pour ensuite les étudier éventuellement.
Il est important de comprendre que toutes les réactions mentionnées ci-haut sont normales. Mais il est tout aussi important de comprendre que nous ne pouvons pas écouter équitablement une nouvelle idée sans d’abord en saisir l’analyse raisonnée sous-jacente, et nous ne pouvons pas en percevoir la perspective chrétienne sans d’abord la comprendre et la réviser à la lumière de la Bible.
Nous respecter les uns les autres
Notre église apprend aujourd’hui à respecter les différences de point de vue en ce qui regarde les jours de culte. Elle apprend l’amour que nous devons nous démontrer les uns aux autres, comme nous l’a commandé Jésus (Jean 13 : 34), et, par cet amour, comment obtenir l’unité dans la diversité — c’est-à-dire, la diversité en matière de forme, mais une unité maintenue avec acharnement en matière de substance de la foi chrétienne.
Néanmoins, certaines congrégations se sont vues divisées au sujet du jour de culte hebdomadaire et le choix des fêtes annuelles. Certaines gens ont fait preuve d’une attitude empreinte de bien peu d’amour, cela des deux côtés de la clôture, où certains membres soutenaient détenir les " vrais jours de culte " dans leur poche arrière.
C’est cet esprit de condamnation et d’accusation, s’exprimant de façon souvent subtile, destructive, sous-jacente, plutôt qu’ouvertement, dont a parlé l’apôtre Paul disant qu’il n’avait pas sa place dans le Corps du Christ.
D’une certaine manière, ce qui divise les membres de l’église n’est pas tant les jours de culte qu’un manque d’amour du Christ.
" Celui qui prétend être dans la lumière tout en détestant son frère, est encore dans les ténèbres " a écrit l’apôtre Jean (1 Jean 2 : 9).
" Amertume, irritation, colère, éclats de voix, insultes : faites disparaître tout cela du milieu de vous, ainsi que toute forme de méchanceté " a exhorté Paul (Éphésiens 4 : 31).
" Soyez bons et compréhensifs les uns envers les autres. Pardonnez-vous réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ " (verset 32).
Les instructions de Paul
Les paroles de Paul, dans Philippiens 3 : 2-3, en ce qui regarde les judaïsants qui demandaient que les Gentils se soumettent au rite de la circoncision et, de ce fait, à toute la loi (Gal. 5 : 3), sont fort instructives pour nous aujourd’hui.
Paul a écrit : " Prenez garde aux mauvais ouvriers, à ces hommes ignobles qui vous poussent à mutiler votre corps. Car c’est nous qui sommes circoncis de la vraie circoncision puisque nous rendons notre culte à Dieu par son Esprit et que nous mettons toute notre fierté en Jésus-Christ — au lieu de placer notre confiance dans des pratiques purement humaines. "
Comme Paul, l’église d’aujourd’hui pourrait dire, en effet : " Prenez garde aux mauvais ouvriers, à ces hommes ignobles qui vous poussent à glorifier certains jours. Car c’est nous qui sommes entrés dans le vrai repos du Christ puisque nous rendons notre culte à Dieu et que nous mettons toute notre fierté en Jésus-Christ — au lieu de placer notre confiance dans de simples formes et rituels. "
Ces paroles sont fortes, mais pas trop fortes. Ceux qui arguent que personne n’est un véritable chrétien fidèle s’il ne met de côté un jour de sabbat selon le commande-ment font des dégâts dans l’évangile.
Toute doctrine arguant qu’un jour de culte est un signe de christianisme attaque le fondement même de l’œuvre salvatrice du Christ.
C’est établir un critère extérieur pour l’obtention du salut et agir ainsi mine la capacité totale du Christ en tant que commencement et fin de notre salut.
En d’autres mots, la Bible nous enseigne que notre salut dépend entièrement et seulement de Dieu, et non de nous-mêmes — que nous rendions ou non un culte lors d’un jour donné.
Le vrai repos du sabbat
La Bible professe que le vrai repos de sabbat est apparu dans la personne du Fils de Dieu, le seul en qui nous pouvons trouver le repos éternel de Dieu, duquel repos le sabbat hebdomadaire n’était qu’un pâle reflet (Matthieu 11 : 28-30). Nous entrons dans ce repos en croyant au Christ (Hébreux 4 : 3).
Si l’on déclare que le sabbat hebdomadaire lie encore le peuple de Dieu, l’on professe, sans le savoir, que le Messie n’est pas venu, qu’il n’a pas accompli toutes choses, qu’il n’est pas devenu le vrai repos de son peuple et que la foi en son sang versé et en sa résurrection n’est pas suffisante à notre salut.
C’est annoncer qu’il n’y a pas de nouvelle alliance et que l’ancienne est toujours en vigueur.
C’est déclarer que l’on a besoin de la loi pour être sauvé et que, sans la loi, l’on ne peut être sauvé. Dans la troisième partie de cette série d’articles, nous examinerons attentivement ce que la Bible a à dire sur le sujet.
Danger subtil
Or, bien sûr, comme nous le savons tous, les Sabbatériens (qu’ils soient du septième jour ou du premier) n’ont aucune intention de nier la suffisance du Christ dans l’œuvre du salut.
Ils se montrent habituellement consternés quand ils entendent d’autres croyants étaler leur doctrine comme je viens de le faire. Leur but, selon ce qu’ils comprennent, est d’obéir à Dieu, de garder sa loi, de faire ce qu’ils croient que Dieu leur commande.
Or, c’est précisément là où se situe le danger de la doctrine du sabbatisme. En effet, elle paraît être une doctrine fidèle à Dieu, mais, en déclarant que la loi est toujours effective, et qu’elle lie encore les chrétiens, elle nie le message biblique de l’effet spirituel et pratique de l’évangile et le don que Dieu nous a fait de son Fils, le Messie.
Elle dilue l’évangile et le réduit à la même hérésie que les judaïsants de Galatie et de Colosse — qu’on ne peut vraiment entrer dans le Royaume de Dieu ou être compté parmi le peuple de Dieu sans la loi.
Bref, la doctrine sabbatérienne enseigne qu’il faut plus que la foi en Christ, et, plus spécifiquement, garder le jour de sabbat hebdomadaire.
Tirer une leçon des Galates
Paul s’attaque à l’hérésie des judaïsants dans sa lettre aux Galates. L’Église Universelle de Dieu est différente des Galates sur plusieurs points majeurs. Cependant, le principe demeure le même.
Nous différons des Galates en ce que nous ne sommes pas une église dans laquelle des Juifs convertis, partisans invétérés de la loi, demandent que l’on commence à pratiquer la circoncision et à observer le sabbat et les lois de purification.
Nous sommes plutôt une église qui, dès ses débuts, a observé les sabbats et les lois de purification. Conséquemment, la mise en garde à notre égard n’est pas contre les enseignements de nouveaux arrivants hérétiques partisans de la loi, mais plutôt contre l’enseignement de membres de longue date, qui, en dépit de la lumière que fait briller le Christ devant nous, veulent que l’on continue d’observer les sabbats et les lois de purification.
Le faux enseignement n’est pas permis
Il est important de noter ici que Paul ne demandait pas aux Juifs convertis de cesser de suivre les coutumes de leurs ancêtres. Mais il demandait avec vigueur qu’ils n’enseignent pas ni n’encouragent les gentils convertis à les adopter.
C’est pour la même raison que l’Église Universelle de Dieu ne demande pas à ses membres de cesser d’observer les coutumes traditionnelles de l’église.
Toutefois, suivant Paul, l’église demande à ce que personne n’enseigne ou n’encourage quiconque qu’il est mieux de continuer à les observer (les sabbats et les lois de purification).
Continuer de s’assembler lors de ces jours est une chose; croire qu’ils ont quelque mérite que ce soit ou qu’ils apportent la justice ou une quelconque supériorité spirituelle en est une autre.
Ceux qui persistent à enseigner ou à conduire les autres vers cette hérésie se verront écarter de l'assemblée (Romains 16 : 17-18; Tite 3 : 9-11).
Les fêtes chrétiennes traditionnelles
D’ailleurs, quiconque pense que les fêtes chrétiennes traditionnelles ont en soi quelque mérite ou apportent la justice par elles-mêmes, est aussi dans l’erreur.
Les fêtes chrétiennes traditionnelles ont toutefois amené la solidarité chez les enfants fidèles de Dieu au cours des siècles. Les observer, c’est donc reconnaître que le Corps du Christ dépasse largement le cadre de l’Église Universelle de Dieu, et qu’en vérité Dieu est à l’œuvre dans ce Corps depuis près de 2000 ans.
Inutile de dire : " Je connais toutes sortes de soidisant chrétiens, même dans ma propre famille, qui observent ces fêtes et vont à l’église le dimanche, mais qui ne sont pas plus chrétien qu’un cil de moustique. "
Cela peut être vrai. Vous connaissez sans doute beaucoup de ces soi-disant chrétiens. Mais ça n’a pas de rapport avec la valeur du Jour du Seigneur ou des Fêtes chrétiennes pour des chrétiens véritables.
Nous pourrions facilement apporter le même argument envers ceux qui rendent un culte le samedi. Le manque d’engagement vis-à-vis du Christ de la part de quelques-uns et même de beaucoup de ceux qui observent un jour spécifique n’a rien à voir non plus avec le choix de jours donnés; ça ne se rapporte qu’au fait qu’il y a des gens qui ne s’engagent pas.
Nous ne pouvons juger tous les gens qui se réunissent un certain jour à cause de l’attitude et la conduite de ceux de qui nous avons appris certaines faiblesses.
Pas d’excuse
Beaucoup de membres de notre église préfèrent se réunir le samedi parce qu’ils y sont habitués.
À nouveau, Paul n’exigea pas des Juifs convertis qu’ils abandonnent leurs coutumes. Mais, si nous choisissons de nous assembler le samedi, il doit être clair dans notre esprit et notre cœur que les anciennes raisons pour lesquelles nous nous réunissions le samedi étaient basées sur une mauvaise interprétation des Écritures.
Voyez-vous, quand nous avons débuté, en tant que sabbatériens, nous tentions de nous montrer fidèles à Dieu face à ce que nous comprenions ou croyions comprendre, ce qui n’est pas mauvais en soi, bien sûr.
Mais notre Dieu est bien plus fidèle que nous ne le sommes, et il nous aime tellement que, en temps voulu, il nous a révélé le véritable sabbat, notre Sauveur Jésus-Christ, et le repos que Dieu nous donne en lui.
Maintenant, nous n’avons plus aucune raison de croire le sabbat hebdomadaire encore obligatoire ou les réunions du samedi supérieures aux réunions du dimanche. Nous savons aujourd’hui que les vrais chrétiens, sauf les Juifs convertis, se sont assemblés le dimanche depuis les tout premiers temps.
Une chose est sûre : quel que soit le moment où nous nous réunissons, nous nous assemblons pour honorer, adorer et glorifier notre Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ — nous ne nous réunissons pas pour honorer un " jour ".
Nous observons n’importe quel jour que nous observons afin de nous assembler comme Corps du Christ pour rendre un culte au seul vrai Dieu. Nous venons ensemble en sa présence (bien qu’il soit partout, il rencontre son peuple assemblé d’une manière spéciale) pour l’aimer, pour le louer, le remercier, lui confesser nos péchés, participer à sa grâce et la partager, ainsi qu’apprendre de lui ce qui le concerne. Nous ne nous assemblons pas pour déclarer que nous nous réunissons " le bon jour ".
La politique de l’église
À l’exemple de Paul, l’Église Universelle de Dieu n’exige pas de ses membres qui, depuis longtemps, se réunissent traditionnellement le samedi et qui observent les fêtes annuelles de Lévitique 23, de stopper leurs pratiques.
Ce qu’elle demande, c’est que personne n’enseigne aux autres que Dieu exige que nous agissions ainsi, ou qu’il nous bénit de manière spéciale si nous le faisons, parce que ce n’est pas vrai.
Nous n’avons pas à abandonner ces coutumes, mais nous devons changer l’enseignement et les croyances qui se cachaient derrière ces coutumes.
Voilà pourquoi la politique de l’église est de permettre toute combinaison des deux assortiments de fêtes. Mais, en donnant cette permission, l’église n’excuse pas l’enseignement hérétique.
Plutôt, l’église nous incite tous fortement à laisser l’amour du Christ guider notre cœur dans nos relations les uns vis-à-vis des autres, en regard des préférences variées en ce qui concerne les jours d’observance. À partir de maintenant, nous devrions tous être en mesure de comprendre et d’apprécier le point de vue d’autrui à ce sujet.