Bonne Nouvelle pour les mauvaises gens :

le message de Jésus

 

Il y a 2000 ans, un charpentier juif commença à prêcher. Il était populaire auprès de certaines personnes, mais il en mettait d'autres en colère. Les dirigeants disaient qu'il constituait une menace à la sécurité publique, et ils fomentèrent sa mort.

Son message était sa seule arme. Les mauvaises gens l'aimaient, mais pas les " bonnes " gens. Il parlait d'amour, alors pourquoi l'aurait-on haï ? Quel était ce message qui tua Jésus ?

Voici une autre énigme : si ce message tua Jésus, pourquoi d'autres personnes l'ont-elles récupéré et prêché, elles aussi ? Voulaient-elles se faire tuer ? Pourquoi se montrèrent-elles si audacieuses à le prêcher ?

Dans cet article, examinons ce que dit la Bible à propos du message de Jésus. Voyons les expressions qu'il utilisa pour le décrire, lui et ses serviteurs.

Chapitre 1 : l'évangile du Royaume

Matthieu décrit ainsi le début de la prédication de Jésus : " À partir de ce moment, Jésus commença à prêcher en public en disant : "Changez de vie, car le Règne des cieux est proche" " (Matthieu 4:17). Le verset 23 ajoute ceci : " Jésus faisait le tour de toute la Galilée, il enseignait dans les synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Règne des cieux et guérissait ceux qu'il rencontrait de toutes leurs maladies et de toutes leurs souffrances. "

De ces deux versets, nous voyons que Jésus enseignait :

• la Bonne Nouvelle (des versions plus anciennes parlent de l' " évangile ", ce qui revient au même) ;

• le " Règne " - le Royaume des cieux, ou règne de Dieu ;

• que le Règne était " proche " ;

• que le peuple devait donc se repentir, ou se tourner vers Dieu.

Qu'est-ce que le " Royaume " de Dieu ? En quoi est-il proche - dans le temps ou dans le lieu ? De quelle façon les gens sont-ils supposés se tourner vers Dieu ? Et si tout cela constitue une bonne nouvelle, pourquoi cela occasionna-t-il pareille controverse parmi les Juifs du premier siècle ? Pourquoi tua-t-on le messager d'une si bonne nouvelle ?

Nous devons continuer à lire.

" Bonne nouvelle "

Dans l'Empire romain, on employait l'expression " bonne nouvelle " pour faire les annonces officielles. Jésus annonçait quelque chose au sujet de l'Empire de Dieu. Peut-être devinez-vous pourquoi certains dirigeants du gouvernement croyaient que le message était dangereux : il prêchait au sujet d'un Royaume. Mais ils ne comprenaient pas ce qu'entendait vraiment Jésus.

Comment Jésus a-t-il employé l'expression " la Bonne Nouvelle " ? Dans les Évangiles, l'expression est habituellement utilisée dans son sens propre - Jésus prêcha " la Bonne Nouvelle ". Les lecteurs savaient de quoi il était question : un raccourci pour dire " le message de Jésus ".

Mais parfois nous avons une brève description de la Bonne Nouvelle. Une fois, on l'appelle " la Bonne Nouvelle de Dieu " (Marc 1:14). Mais on l'appelle plus souvent " l'évangile du Royaume ". Les trois premiers évangiles nous disent que Jésus prêchait souvent " le Royaume de Dieu ".

Mais ce n'est pas l'unique façon de décrire le message. L'évangile de Jean, par exemple, n'emploie même pas l'expression " la Bonne Nouvelle ". On y décrit ici le message d'autres manières. Et, à mesure que l'on avance dans la Bible, le mot " Royaume " devient moins utilisé. Le message est plus communément appelé " la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ " (voir encadré). On peut aussi l'appeler la Bonne Nouvelle du salut, la Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu et la Bonne Nouvelle de la paix.

Statistiques sur l'évangile

Quelle est la manière la plus courante de décrire la Bonne Nouvelle ? Voici les façons les plus utilisées pour rendre l'expression :

• Bonne Nouvelle de Jésus-Christ - 15 fois

• Bonne Nouvelle de Dieu - 9 fois

• Bonne Nouvelle du Royaume - 7 fois

• mon évangile, notre évangile - 6 fois

• l'évangile de paix - 2 fois

• Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu - 1 fois

• Bonne Nouvelle de la gloire du Christ - 1 fois

• évangile de votre salut - 1 fois

La Bible n'appose aucune étiquette particulière sur le message de Jésus et le message de l'église. Nous pouvons en diffuser la signification sans insister sur quelqu'expression particulière.

 

Cela pose une autre énigme : les mots " grâce " et " Royaume " ne sont normalement pas interchangeables. Le message parle-t-il du Royaume, ou de la grâce, ou bien de Jésus-Christ ?

Qu'a prêché Jésus ?

Les Évangiles utilisent les mots " prêcher " ou " proclamer " plus de 40 fois. Si nous faisons le survol, nous nous apercevrons que Jésus prêcha, non seulement la Bonne Nouvelle du Royaume, mais il prêcha également le repentir, le pardon, la justice et le secours aux pauvres (Luc 4:18; 24:47).

Jésus fomentait-il une quelconque révolte des gens pauvres ? Non, Jésus n'était pas leader politique - il était leader religieux, un rabbin. Son message parlait de Dieu, du repentir et du pardon. Mais son message était particulièrement une Bonne Nouvelle pour les personnes pauvres - non pas pour enlever leur fardeau économique, mais pour enlever leur fardeau religieux. Ils avaient un poids très lourd à porter, et ce n'était pas juste.

Jésus prêcha la justice pour les pauvres, la liberté pour les oppressés. Mais les gens qui exerçaient l'oppression n'appréciaient pas le message. Les leaders religieux n'aimaient pas le message de Jésus. Il dérangeait la paix, menaçait le statu quo (Matthieu 10:34).

On peut employer la religion (même le christianisme) pour oppresser les gens, pour les garder en rang, pour leur mettre un poids de culpabilité qu'ils n'ont pas besoin de porter. Mais le message de Jésus, quand il est bien compris, peut enlever ces fardeaux. Il peut aider les gens à voir avec clarté, peut les aider à se libérer de l'esclavage religieux. Et même aujourd'hui, les gens qui oppriment les autres n'aiment pas le message. Les leaders religieux qui utilisent la religion comme outil de pouvoir n'aiment pas le message de Jésus.

Le temps approche

" Le temps est accompli ", a dit Jésus. " Le Règne de Dieu est proche. Changez de vie et croyez à la Bonne Nouvelle " (Marc 1:15).

Que voulait dire Jésus par " le temps est accompli " ? Il entendait par là que le temps était arrivé en ce qui a trait au Royaume de Dieu. Le Royaume de Dieu est proche, et il est clair, dans ce passage, que Jésus parle de proximité en terme de temps. Jésus a commandé à ses disciples de prêcher la même chose (Matthieu 10:7).

Le Royaume de Dieu avait été prédit des centaines d'années plus tôt ; on l'espérait et on priait en conséquence. Le peuple juif voulait qu'arrive le Royaume, et Jésus est venu dire qu'il avait de Bonnes Nouvelles ! Le temps du Royaume était arrivé !

Aujourd'hui, nous pouvons avoir toutes sortes d'idées à propos de ce qu'est un royaume, et de ce que peut représenter le Royaume de Dieu. Mais si notre idée est fausse, alors nous en viendrons à la conclusion que Jésus était un faux prophète parce qu'il n'a pas amené le genre de Royaume que nous espérions. Mais ce faisant, nous jugeons Jésus avant même de lui donner la chance d'expliquer ce qu'il entend.

Les Juifs du premier siècle avaient leurs propres idées concernant le Royaume, mais Jésus n'apporta pas ce qu'ils espéraient. Beaucoup furent désappointés - même ses propres disciples. Parce qu'ils attendaient un royaume politique, et que Jésus n'amena pas de royaume politique. Il en apporta un religieux.

Ainsi, Jésus, en plus d'annoncer que le Royaume était proche, donna également l'explication de ce qu'était ce Royaume. Les gens s'étaient forgées leurs propres idées, mais Jésus devait les corriger. " Le Royaume de Dieu est comme ceci... " a souvent dit Jésus, et il y allait d'une illustration. La raison pour laquelle il avait à tant enseigner sur le Royaume, c'est parce que les gens s'étaient imaginées trop d'idées fausses.

Les Juifs du premier siècle croyaient que le Royaume serait une époque d'abondance agricole, de prospérité économique, de supériorité et de gloire militaires pour le peuple juif. Mais Jésus ne fit jamais pareille description du Royaume de Dieu. Il avait quelque chose de bien mieux en tête.

Réaction au message

Qu'est-ce que Jésus voulait que les gens fassent de son message ? Il les exhortait à croire et à se repentir. Bien sûr ! Tout orateur veut que les gens croient au message donné. Mais Jésus voulait davantage que la seule acceptation que ce qu'il disait était vrai - il voulait qu'ils croient qu'il était bon ! Il voulait les voir le recevoir avec joie !

Or, le Royaume de Dieu constitue une mauvaise nouvelle pour certaines personnes. C'est une bien mauvaise nouvelle pour ceux qui oppressent les autres. Mais si vous êtes victimes de l'oppression religieuse, alors là, le Royaume de Dieu est une Bonne Nouvelle. Si vous avez été détournés de la religion, alors le message de Jésus est une Bonne Nouvelle.

Que veut dire se repentir ? En termes simples, cela veut dire changer sa façon de penser, son attitude. C'est changer sa méfiance envers Dieu en confiance envers Dieu. C'est changer son incrédulité face à Dieu en croyance envers Lui. Puisque le Royaume est proche, disait Jésus, les gens ont besoin d'avoir le cœur juste devant Dieu.

Le repentir marche avec la croyance en l'évangile. Avoir une attitude de foi, c'est croire que la Nouvelle est bonne. Nous voulons que le Roi règne. Nous avons confiance qu'il va nous bien diriger. Nous voulons lui plaire, plutôt que d'essayer simplement d'éviter sa colère. Nous nous réjouissons de voir que le Royaume de Dieu soit si proche. Et, dans la joie, nous lui rendons allégeance et loyauté. Voilà ce que veut dire se repentir et croire en la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.

Lorsque Jésus annonça l'évangile, le message était urgent. Jésus ne dit à personne de se repentir plus tard. Il leur dit de se repentir immédiatement. Le Royaume de Dieu était proche ! Le message est tout aussi urgent aujourd'hui. Jésus veut que nous aussi croyions à l'évangile.

Un royaume juif ?

À quoi pensèrent les Juifs du premier siècle quand ils entendirent l'expression " le Royaume de Dieu " ? Ils pensèrent probablement à un royaume humain normal : un roi établissant ses lois et règlements sur un peuple dans un territoire donné.

Les Juifs étaient gouvernés par les Romains, mais ils désiraient être indépendants. Ils voulaient que Dieu rétablisse le royaume d'Israël. Ils recherchaient les prophéties de l'Ancien Testament qui promettaient à Israël la grandeur nationale. Ils spéculaient à savoir quand et comment Dieu allait secourir son peuple. Ils s'attendaient à un âge d'or durant lequel Israël serait la nation la plus riche et la plus puissante de la terre.

Les rouleaux de la Mer Morte et autres écrits de l'époque montrent que les Juifs voulaient un Messie, une personne envoyée par Dieu qui conduirait Israël vers sa nouvelle grandeur. L'espoir le plus répandu était que Dieu interviendrait et restaurerait la grandeur de la nation juive.

Pas ce qu'entendait Jésus

Lorsque Jésus employa l'expression " Royaume de Dieu ", beaucoup de gens ont dû penser à une nation comme les royaumes de ce monde. Mais ce n'est pas ce qu'entendait Jésus. Il ne dirigea ni ne prédit de révolte contre Rome. Les gens voulaient que Jésus soit un leader militaire, mais Jésus se retira pour fuir leurs désirs (Jean 6:15). Ils recommanda aux gens d'obéir aux dirigeants romains et de payer leurs taxes.

Jésus ne résista pas au gouvernement, même lorsque des soldats vinrent l'arrêter et le crucifier. Il a conquis ses ennemis spirituels, pas ses ennemis militaires. Cela parce que les ennemis spirituels sont de loin plus oppressifs que les militaires. La liberté spirituelle est bien plus importante que la liberté politique.

Le Royaume de Jésus n'allait pas dans le sens de l'attente populaire. Il utilisa l'expression " Royaume de Dieu " dans un sens différent. Son Royaume n'était pas de ce monde (Jean 18:36). Il n'était pas comme ceux du monde. C'était le Royaume de Dieu, un Royaume surnaturel. Il était invisible à la majorité des gens (Jean 3:3) - on ne pouvait le comprendre ou en faire l'expérience sans le Saint-Esprit (v. 6). Dieu est Esprit, et le Royaume de Dieu en est un spirituel.

Les disciples se méprenaient souvent

Or, les disciples de Jésus étaient des Juifs ordinaires issus de la culture juive du premier siècle. Ils avaient des idées fausses concernant le Royaume, eux aussi, et ils se méprenaient souvent sur ce qu'enseignait Jésus. Vers le milieu de son ministère, Jésus leur demanda : " Ne comprenez-vous pas encore et ne saisissez-vous pas ? Votre intelligence est-elle aveugle ? Avez-vous des yeux pour ne pas voir, des oreilles pour ne pas entendre? Ne vous souvenez-vous pas ? ... Vous ne comprenez toujours pas ? " (Marc 8:17-21).

Plusieurs personnes arrêtèrent même de suivre Jésus parce qu'elles n'arrivaient pas à comprendre de quoi il parlait (Jean 6:66). D'autres restèrent même si elles ne comprenaient pas (Marc 6:52). Il demanda à Pierre : " Vous aussi, vous ne comprenez pas ? " (Matthieu 15:16).

Les chrétiens aujourd'hui devraient trouver cela encourageant de voir que les disciples ne se montrèrent pas particulièrement brillants et que, pourtant, Jésus fut patient face à leurs errements. Nous commettons aussi des erreurs et nous ne comprenons pas toujours correctement Jésus, mais nous sommes en bonne compagnie. Point n'est besoin d'une intelligence supérieure pour suivre Jésus. Il va nous conduire et nous enseigner à chacun son rythme.

 

La mauvaise sorte de Messie

Matthieu 16 nous raconte l'intéressant moment où Pierre eut un instant de sagesse et, presqu'immédiatement après, tomba dans une horrible hérésie. Cela commence par la question de Jésus à savoir ce que les gens pensaient de lui (verset 13). Ensuite, il demanda : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? Simon Pierre lui répondit :  "Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant" " (versets 15-16).

Bonne réponse ! lui dit Jésus. Tu n'es pas assez malin pour avoir trouvé cela tout seul - personne ne l'est - Dieu a dû t'aider (v. 17). Donc, Jésus admit être le Messie qu'attendaient impatiemment les leaders et le peuple juifs. Mais attendez, dit Jésus, ne dites à personne qui je suis (v. 20).

Cela rendit sûrement les disciples perplexes ! Jésus disait à tout le monde que le Royaume de Dieu était proche. Il venait d'admettre qu'il était le Messie, cette personne qui, tout le monde le croyait, allait établir le royaume. Pourquoi annoncer une nouvelle et pas l'autre ? C'est ce que nous allons voir en continuant de lire : " À partir de ce jour, Jésus commença à exposer à ses disciples qu'il devait se rendre à Jérusalem où les responsables du peuple, les chefs des prêtres et les interprètes de la Loi le feraient cruellement souffrir. Il devait être mis à mort et ressusciter le troisième jour " (v. 21).

Cela ne collait pas avec l'idée que se formaient les disciples à propos du Messie. Les Messies ne sont pas supposés souffrir et être tués. Donc, Pierre prit Jésus à part " et se mit à lui faire des reproches : "Que Dieu t'en préserve, Seigneur ! Cela ne t'arrivera pas ! (v. 22).

Pierre venait d'appeler Jésus le Messie, le leader national désigné par Dieu. Maintenant, il commençait à réfuter son propre leader, comme s'il pouvait lui enseigner une chose ou deux. Regarde, Jésus, le Messie n'est pas supposé souffrir et mourir : il est supposé être un leader populaire. Pierre ne partageait pas la même idée que Jésus en ce qui a trait au Messie.

L'idée de Jésus était correcte, et celle de Pierre et de tout le monde en Judée était fausse. C'est pourquoi Jésus ne voulait pas que les disciples disent à quiconque qu'il était le Messie. Ils employaient le bon mot, mais en avaient une mauvaise interprétation. Leur compréhension d'un " royaume " n'était probablement pas meilleure que leur compréhension du Messie.

Voilà pourquoi Jésus dut tellement enseigner le Royaume. Il ne suffisait pas de l'annoncer seulement : il devait expliquer ce que c'était. Le Royaume, comme le Messie, ne rencontrait pas les attentes du peuple. Ce n'était pas le genre de royaume familier aux Grecs, aux Romains et aux Juifs.

Les disciples comprendraient plus tard

Jésus recommanda à ses disciples de tenir certaines choses secrètes jusqu'à ce qu'il ait été ressuscité. Mais ils ne comprenaient pas (Marc 9:9-10). Il prédit sa propre mort et sa résurrection, mais ils ne comprenaient toujours pas (versets 31-32). Ces idées ne s'agençaient pas à leur concept de ce que devait être Jésus.

Les disciples étaient perplexes face aux enseignements de Jésus (Marc 10:24) et, après moult explications, ils étaient toujours perplexes (v. 26). Ils ne savaient pas ce qu'il voulait dire (Jean 16:18). Mais Jésus leur dit que le temps viendrait où ils comprendraient (v. 13).

Bien que Jésus leur ait dit à plusieurs reprises qu'il ressusciterait après avoir été tué, ils furent dévastés par sa mort et perplexes face au tombeau vide. Ils ne comprenaient pas parce que c'était trop différent de ce qu'ils présumaient.

Jésus n'avait-il pas prêché que le Royaume de Dieu était proche ? N'avait-il pas dit qu'il était le Messie ? Mais quand votre Messie est mort et dans sa tombe, le Royaume de Dieu semble plutôt loin. Ça n'a tout simplement pas de sens. Les disciples eurent peur. Ils s'enfuirent et barrèrent les portes.

Peu après que Jésus soit ressuscité, il réprimanda les disciples sur leur lenteur à croire (Luc 24:25). Mais bientôt, ils allaient tout comprendre. À la fin de son ministère, Jésus prédit que l'évangile devait continuer à être prêché (Matthieu 24:14). Ce ne serait pas un évangile différent, mais la même Bonne Nouvelle, diffusée à toutes les nations.

Maintenant, nous devons aller dans le livre des Actes pour voir ce que les disciples ont prêché. Nous allons en apprendre davantage sur l'évangile.